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Poèmes, textes, reflexions, citations

Mercredi 3 juin 2009

COMMENT RESTER JEUNE et heureux...


1. Au diable les chiffres superflus...
....... âge, poids et taille....etc.....
Laissez les médecins s'en préoccuper. C'est pour ça que vous les payez.

2. Ne gardez que vos amis joyeux et qui aiment la vie ...
Les râleurs vous dépriment.
(Gardez ça en tête si vous êtes l'un d'eux!)



3. Continuez à apprendre:
Apprenez toujours plus sur les ordinateurs, les travaux manuels, le jardinage, qu'importe....apprenez !!!
Ne laissez jamais votre cerveau au repos. 'Un esprit vacant est l'atelier du diable.'
Et le diable s'appelle Alzheimer!

4. Appréciez les choses simples


5. Riez souvent, longtemps et fort. Riez jusqu'à avoir le souffle coupé.
Et si vous avez un ami qui vous fait rire, passez des heures et des heures avec lui!


6. En cas de larmes:
Souffrez, faites votre deuil et avancez.
La seule personne qui est avec vous pour la vie, c'est vous.
VIVEZ pendant que vous êtes en vie!

7. Entourez-vous de ce que vous adorez:
Que ce soit famille, amis, animaux domestiques, souvenirs, musique, plantes, hobbies, ............... Votre maison est votre refuge.


8. Chérissez votre santé.
Si elle est bonne, préservez-la.
Si elle est instable, améliorez-la.
Si cela dépasse vos forces, trouvez de l'aide.

9. Ne fréquentez pas les endroits où vous vous sentez mal.
Faites plutôt les magasins, partez à l'étranger, mais nulle part où vous vous sentez coupable ou mal à l'aise.......


10. Dites aux gens que vous aimez que vous les aimez , à chaque occasion qui se présente.
Par Nath
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Mardi 10 février 2009



Quand on aime quelqu'un, on ne l'aime pas tout le temps de la même manière et sans interruption.

C'est impossible, et c'est même un mensonge de le prétendre.



Pourtant, c'est ce que la plupart d'entre nous exigent.

Nous faisons bien peu confiance aux flux et aux reflux de la vie, de l'amour, de l'amitié.



Nous ne voudrions que des moments de plénitude.

La stagnation nous terrorise, parce que nous craignons que les moments d'apogée ne reviennent jamais.

Nous ne parlons que de permanence, de durée, de continuité.

Alors que la seule continuité possible dans la vie, dans l'amour, c'est l'évolution, la fluidité, la liberté.



La sécurité authentique ne se trouve ni dans l'attente, ni dans l'exigence, ni dans la possession.

Pas même dans l'espoir.



En amour, la sécurité ne consiste pas à se souvenir des moments passés ou à se demander de quoi sera fait l'avenir.

Notre seul terrain stable, c'est le présent.

Par Nath
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Dimanche 11 janvier 2009


Le bonheur te garde gentille.                   
Les épreuves te gardent forte.                   
Les chagrins te gardent  humaine.   
Les échecs te gardent humble.                                      
Mais seul l'espoir te fait  avancer.                  
Tu es si  spéciale!
 



c'est le texte  d'un mail que j'ai reçut ( merci ma fofo ) , vous savez , le genre de truc, de chaine qu'il faut faire suivre à tout nos contacts, d'habitude je n'y prête pas attention et je supprime mais celui ci je l'ai trouvé très joli, je vous le fait partager ici


Par Nath
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Samedi 13 septembre 2008
LA MALADIE

La maladie combine un code plus une croyance et elle représente la meilleure solution que l'organisme a trouvée pour s'adapter à la situation qui nous est présentée. Les maladies peuvent se regrouper en deux catégories : les maladies aiguës et les maladies graves.
Dans la maladie aiguë, l'organisme réagit face à une difficulté dans l'objectif de trouver une solution immédiate ou pour le moins rapide.
Dans les maladies chroniques, l'organisme n'a pas pu trouver une solution immédiate à la difficulté et va mettre en place un système, en attendant de trouver une solution. Il va faire survivre l'essentiel, en sacrifiant l'accessoire, en espérant un accomplissement ultérieur.

Parmi les maladies aiguës il y a deux aspects :

- Les maladies aiguës de l'enfance qui ont un rôle de structuration et de maturation de l'enfant. Elles initient la croissance et vérifient en permanence la cohérence de notre structure (voir les exemples de maladie infantiles, dans le chapitre sur les microbes). Nous trouvons là toutes les maladies obligatoires des enfants, et toutes les maladies bénignes (comme les rhinopharyngites).
- De même chez l'adulte, la maladie aiguë apparaît chaque fois que l'être s'éloigne trop de ce qu'il est vraiment et de ce que son organisme peut supporter.
Cependant, pendant longtemps un être peut vivre et très bien supporter une situation erronée, sous-tendue par ses croyances. Longtemps jusqu'à ce qu'un jour un événement rende cette croyance superflue, ou son application impossible. L'économie (dans le sens système économique) de cette croyance est alors mise en échec. Par exemple un homme qui a pu survivre dans son enfance grâce à la capacité combative de celui qui ne renonce jamais. Deux possibilités de mise en échec : soit il se trouve dans une situation où il serait préférable de renoncer, mais il s'acharne et cumule les soucis et les maladies ; soit il n'a plus de combats à livrer et son énergie se retourne contre lui, par exemple sous forme d'hypertension artérielle.
Après nous avoir sauvés la vie pendant longtemps, la croyance casse et nous rend malade. C'est le renversement. Changer ou casser. Le rôle avertisseur du symptôme ou de la maladie.

Le processus de somatisation

Face à une difficulté, l'organisme réagit en mobilisant ses moyens de défense : c'est le stress, dans son aspect le plus positif. L'objectif étant d'arriver à dépasser rapidement la difficulté, qui peut être physique ou psychologique. Mais ce stress ne peut durer éternellement et les capacités de résistance de l'organisme au stress sont limitées. Nous savons qu'un organisme qui resterait plus de sept jours sans dormir à aucun moment décéderait. Pour résoudre ce problème, l'organisme va somatiser, c'est-à-dire qu'il va focaliser la tension sur une zone de son corps qui va absorber la plus grande partie du stress.
La zone qui va absorber cette tension est celle qui est la plus mobilisée par cette tension, et dont la fonction correspond de façon psychologique, physiologique et symbolique au problème rencontré. Cette prise en charge va permettre au reste de l'organisme de continuer son chemin. Et l'organisme va chercher à résoudre le problème dans sa localisation.
Un problème de colère met en tension tout l'organisme, mais particulièrement le foie et la vésicule biliaire. Nous pourrons alors faire une « crise de foie » et essayer de résoudre cela en aigu. A défaut nous ferons un calcul, voire une hépatite si un microbe vient nous aider à passer l'obstacle.
Enfin si nous ne réussissons pas à le passer, nous pourrons tenter de l'anesthésier dans l'alcool, avec le risque de cirrhose qui va avec.
Un chagrin va se fixer sur le poumon et pourra être éliminé dans une bronchite. La somatisation et la maladie permettent à l'organisme de s'adapter. Le symptôme intervient aussi pour mettre en évidence l'échec de la croyance et nous ramener vers ce que nous sommes vraiment et la vie sans voile.

La sclérose en plaques

C'est la maladie des croyances par excellence. Elle survient quand nous nous retrouvons, à l'adolescence ou à l'âge adulte, à fonctionner sur des codes qui ne sont pas les nôtres. Le tableau de fusibles est branché si différemment de ce qui nous conviendrait que tout saute, la gaine grille : ce sont les plaques de démyélinisation. Mais ce qui caractérise la sclérose en plaques, c'est la totale non-conscience de cette situation. Si nous avons conscience de ce décalage, nous serions peut-être un adolescent révolté ou drogué, ou nous somatiserons sur un lieu précis, mais nous ne ferions pas de sclérose en plaques. Ici, pas de conscience. La paralysie, et c'est terrible à dire, apparaît comme la seule conscience, le seul témoignage.
Comme disait Coluche, « tu vas à New York avec un pian de Paris, et y'a pas une seule rue qui correspond ! ».

Le sens des symptômes

Face à chaque symptôme il faut se demander : quelle question me renvoie-t-il, quel aspect de mon être met-il en échec. De quoi est-il le miroir. Les codes ont une grande valeur, la nature est parfaite, à nous de l'écouter. Avec un peu d'expérience, ce sont des pistes qui nous permettent de lire à livre ouvert dans notre histoire. Pourquoi ne pas en profiter ?

Comme au cirque

L'individu a la spécificité de se remettre de nombreuses fois de suite dans la même situation. Ce n'est pas là de la perversion, mais le sentiment qu'il y a là quelque chose d'important, une chose à revivre et à revivre encore jusqu'à le résoudre. Comme au cirque où l'on refait les numéros jusqu'à les réussir.
Le cerveau reprend le film foiré du début et le rejoue jusqu'à ce que nous allions trouver la solution. L'essentiel c'est d'apprendre. Chaque être humain est à la recherche d'une liturgie qui le délivre. Et le travail peut se faire par la conscience ou par la maladie.
Les maladies infectieuses portent en elles une capacité d'évolution rapide. Elles sont essentielles à la maturation des enfants. En modifiant notre système immunitaire, qui est notre système de connaissance du monde, elles font changer rapidement notre vision du monde. Les microbes sont des épreuves qui viennent tester nos capacités. Le patrimoine chromosomique se confronte au nôtre pour le rendre mature.
Dans la septicémie, c'est celui du microbe qui gagne. Dans le cas spécifique des virus, ce sont des morceaux de codes qui sont intégrés, car supérieurs aux nôtres, pour les faire évoluer. Nous entrons là dans le problème des équivalents symboliques, psychiques et biologiques.
Un des derniers livre de Boris Cyrulnik, se nomme : « De la parole comme d'une molécule ». Tout est signal : tout a son équivalent. Une situation est vécue dans un contexte, avec un bruit, une odeur, des mots et des couleurs. Elle est mémorisée par un neuromédiateur, dans une certaine cellule, dans certaines protéines, et sur certains globules blancs. Toucher un seul de ces équivalents, c'est réactiver toute la chaîne. Soigner un des équivalents, c'est aborder toute la chaîne.
L'homéopathie l'a compris depuis longtemps, avec ses remèdes qui sont des clés de similitude. Trouver la clé la plus semblable et tout rentre dans l'ordre.
Chaque pensée a un équivalent cellulaire et moléculaire. A nous de le découvrir : c'est la clé de la médecine de demain.
La maladie a toujours une intention positive à notre égard. Elle nous pose des questions, et nous propose des solutions. Ecoutons-la, écoutons nous. Si l'intention n'apparaît pas directement, il faut se demander quelle est l'intention de l'intention de l'intention. Notre organisme a évolué au prix d'adaptations coûteuses, ne pourrait-il pas en trouver de moins chères ? Maintenant que j'ai compris le mécanisme de mes comportements, ne puis-je pas faire autrement pour arriver au même résultat, ai-je vraiment envie de continuer comme ça ?

LES MICROBES

Les microbes sont un sujet bien mal compris. Ils sont craints et redoutés, alors qu'ils sont en fait nos meilleurs alliés. Mais pour cela il faut comprendre leur fonction dans notre évolution et l'évolution de l'humanité. Commençons par une histoire. Imaginons un homme des cavernes qui bricole et se plante une écharde dans le doigt. Il tente de l'enlever, mais elle se casse. Il n'a ni pince à épiler, ni bistouri pour pouvoir extraire cette écharde. Notre organisme a évolué pour être capable de survivre seul dans toutes les situations, sinon nous ne serions pas là aujourd'hui. Il n'est pas concevable que notre organisme accepte de garder à l'intérieur de lui un corps étranger et perdre son intégrité. Que se passe-t-il ? Il va se former un abcès qui va éliminer cette écharde. Puis la peau cicatrise. La surface de notre peau est habitée par une bactérie, le staphylocoque doré. En pénétrant dans le doigt, l'écharde crée une effraction dans notre intégrité et fait pénétrer le staphylocoque qui déclenche un processus de suppuration et l'élimination de l'écharde.

Le staphylocoque est le gardien de notre intégrité de forme et de limites. C'est sa fonction positive dans le fonctionnement de notre vie. C'est une fonction physiologique et symbolique.

L'organisme réagit à des agressions physiques et psychologiques.
Les adolescents qui sont confrontés à un nouveau corps, sous l'influence des hormones, vont être particulièrement sensibles au staphylocoque et vont faire de l'acné. Cela sera plus fort encore si le regard que les autres ou celui qu'eux-mêmes portent sur ce corps est négatif et représente une agression. Au contraire, c'est le regard d'amour que l'on pose sur un être qui est sa véritable protection.

L'organisme ne fait pas la différence entre les intentions, positives ou négatives. Il réagit sur ses codes de survie. Quand nous pratiquons un acte médical avec une intention positive, nous risquons d'activer ce système et de déclencher une infection. C'est pourquoi il nous faut désactiver cette alarme par la désinfection. Nous voyons là que nous prenons la place de l'organisme et que cela demande une certaine conscience.
Le progrès médical permet de ne pas décéder d'une blessure grave et d'échapper ainsi à la sélection naturelle qui sévit depuis des millions d'années. Très bien. La médecine se substitue positivement à nos limites. Elle doit cependant avoir un haut niveau de conscience, garder la connaissance du sens de nos processus de fonctionnement et enfin garder tout le temps à l'esprit que toute chose à une limite.
Toute chose a une limite. Les petits enfants dans les services de réanimation néo-natale font souvent des septicémies à staphylocoques. Après la vie intra-utérine, les- divers cathéters nécessaires à la réanimation sont perçus comme des agressions qui mettent en jeu l'intégrité de l'être même. L'organisme réagit dans un refus réflexe qui peut aller jusqu'à un processus d'auto destruction.
Chaque fois que nous voulons aller plus loin dans le progrès et les découvertes, nous nous confrontons à un système microbien qui vient vérifier la faisabilité et la viabilité de nos avancées. Il nous dit comme dans le mythe : « es tu capable de passer la porte ? ». Il n'y a ni bien ni mal, ni jugement, mais seulement un test de faisabilité, un garde fou. La vie n'a qu'un seul but : « s'accomplir ».
Quand nous décidons d'utiliser le sang pour soigner et sauver en faisant des transfusions, c'est une grande avancée. Passer la barrière du sang est une phase fondamentale de l'évolution, qui nécessite de nombreuses conditions. Nous activons alors toute une série de systèmes qui vérifient la viabilité de ce progrès.
Parmi ces systèmes de contrôle il y a les groupes sanguins et les rhésus. La médecine a appris à les respecter. Il y a aussi des systèmes microbiens qui vérifient la viabilité des opérations. Ils sont là comme des pièges tests qui détruisent les systèmes en cas d'inadaptation ou de non-respect de critères indispensables.
Tant que les transfusions sont effectuées dans un grand respect des règles et des êtres, cela a marché. Quand nous ne respectons plus ce système, en ne respectant plus tous les critères, pour des considérations mercantiles, nous risquons d'activer un système de vigilance et d'auto destruction : le virus HIVdu sida.

Les virus

Le virus du sida sert à vérifier la structure de la personnalité. Non pas dans le sens : quelle est ma personnalité, quel est le texte de mon livre, mais dans le sens comment est elle écrite sur le livre. Le sida peut s'activer, dans deux situations :
- soit que l'on a gêné la structuration de l'immunité, qui est insuffisamment écrite et précise,
- soit qu'une fois le livre écrit, on mélange les pages entre elles ou avec celles d'un autre livre (transfusions), sans vérifier la cohérence du message final.
Le virus du sida dénonce les manques de sens du texte et les contresens. Le virus HIV est lié aux problèmes de sang car le sang porte une partie de l'écriture de notre identité, à travers les systèmes immunitaires (globules blancs, anticorps, protéines...). Il est aussi concerné, symboliquement, chaque fois que l'identité semble incertaine ou fragile. Quand une problématique identitaire rencontre un agent test déclenchant, le virus, la nature ne fait alors plus la différence entre la cause et la conséquence ; elle se contente de détruire tout ce qui a touché à un processus de façon non viable. Les virus servent aussi à vérifier si les règles d'espèces sont respectées. C'est l'humanité, en tant qu'être, qui est concernée par les phénomènes d'épidémie.
Les animaux ne peuvent se reproduire en dehors de leur espèce. On ne peut croiser un chien avec un éléphant, mais à la limite un chien peut se croiser avec une espèce proche, comme le loup, et former un chien-loup. Les espèces se caractérisent aussi par leur critère herbivore ou carnivore.
Nous pensions la barrière des espèces infranchissable, mais nous l'avons franchie aisément en nourrissant des herbivores avec des protéines d'origine animale : des vaches herbivores, nourries avec de la viande ! Nous nous confrontons alors à un garde-fou : la maladie de la vache folle. Soit nous prenons en compte les limites, soit elles exercent alors leur rôle de nettoyage.

Plus nombreux que nous

Chaque microbe représente une épreuve que l'organisme peut un jour être amené à rencontrer. Notre adversaire ontologique comme dirait Annick De Souzenelle. Chaque maladie infectieuse représente une épreuve d'évolution pour l'humanité et l'organisme. Savez-vous qu'il y a, rien que dans notre tube digestif, dix fois plus de microbes (10 puissance 14, soit 1 et 14 zéros derrière), que de cellules dans le reste de notre corps ? La peur des microbes apparaît alors comme une illusion. C'est la crainte des épreuves que nous pourrions rencontrer dans notre vie. Ces épreuves peuvent être des facteurs de croissance, ce sont les maladies infantiles et « obligatoires », dans les sens le plus positif du terme. Elles sont les limites qui garantissent la validité des progrès humains (comme dans les transfusions). Nous retrouvons là les grandes épidémies et les maladies que nous avons évoquées plus haut.
Au total nous vivons tous avec de nombreux microbes. Chaque microbe correspond à une épreuve évolutive à surmonter. Nous sommes au niveau de l'ensemble des épreuves que nous avons réussi à intégrer. « Dis-moi quels sont les microbes avec lesquels tu vis en bonne intelligence et je te dirai qui tu es et où tu en es ». Prenons des exemples courants :
- L'ensemble des petites maladies, rhino-pharyngites, etc. permet de former notre immunité. Acceptons de petites épreuves pour éviter d'en affronter, plus tard, de plus grandes.

- La rougeole, une des maladies fondamentales d'auto-immunisation, nous permet de reformater nos récepteurs sensoriels, pour nous permettre de percevoir le monde au travers de notre propre ressenti et non plus au travers du ressenti de nos parents. Nos croyances et plus celles des autres. C'est une des maladies les plus importantes dans la constitution de la personnalité. Chaque maman sait qu'un enfant qui a fait une bonne rougeole a « grandi ».

- La bronchiolite confronte l'enfant aux premières peurs de séparation (de même que l'otite). Elle fait mémoire à ce qui a été vécu pendant la grossesse et l'accouchement.

- La rubéole et la toxoplasmose nous confrontent à notre maturité face à la grossesse, au niveau adulte général et sexué.

- La mononucléose infectieuse permet aux adolescents (et éternels adolescents) de passer à une définition de type adulte.

- Le streptocoque teste le déploiement de nos dons, comme la Nasa vérifie qu'un satellite a bien déployé ses panneaux solaires. C'est une maladie très importante. Le non-déploiement des dons est une grande cause de maladie et le streptocoque peut entraîner des maladies graves (rhumatismes articulaires aigus, maladies rénales et cardiaques...) : la nature ne s'accommode pas de l'inaccompli.

- Le chiamydia est le témoin de problématiques sexuelles inadaptées.

Cela va des abus sur l'enfant, aux viols. Cela inclut aussi ces situations incestueuses, qu'il y ait ou non passage à l'acte, comme en particulier ces relations fusionnelles parents/enfant, persistantes à l'âge adulte. Ces adultes qui restent mariés avec leurs parents.

- Echerichia Coli nous confronte à notre territoire sexué. « Me satisfait-il/elle ? Est-ce que je suis assez riche au lit ? ». Le territoire sexuel comprend à la fois la sexualité pure, mais aussi la place dans le couple, la place d'homme et de femme.

- Dans les mycoses, c'est l'adulte qui se demande si ce qu'il vit correspond à se qu'il espérait. « Suis-je capable de faire le deuil de mes illusions, pour vivre la vie comme elle est ? ». Le moi, face au soi. La mycose et le champignon, c'est « pourrir », et la vie, ce n'est par « pour rire ».

- La grippe, c'est notre organisme qui se confronte aux problématiques héréditaires et psychogénéalogiques.

- L'herpès est intimement lié à la relation et au risque obligatoire de séparation qui va avec, c'est mal vivre le risque de séparation inhérent à toute séparation.

- La tuberculose, c'est la capacité à s'adapter face à un changement fondamental de structure de société comme l'exode rural, l'entrée dans l'ère industrielle. « Comment vais-je pouvoir survivre dans ces conditions ? ». C'est l'histoire de Fantine dans les Misérables de Victor Hugo. Elle touche encore aujourd'hui beaucoup les émigrés et le nouveau quart-monde.

- La tourista, c'est la façon dont nous abordons une autre culture.

- Le paludisme, c'est la manière dans nous nous intégrons dans un groupe au sens tribal du terme. La théorie des microbes est très importante dans la naissance de l'humanité. Nous avons commencé par des microbes qui pouvaient vivre en absence d'oxygène (les anaérobies) et qui ont aidé la terre à se transformer en « digérant les pierres » pour créer de la vie. Car la première vie a été microbienne et ce sont les microbes qui ont préparé la terre à la vie.

VOILA L'HIVER ET LES RHINO-PHARYNGITES

Les rhino-pharyngites représentent un moyen de base de l'enfant pour s'adapter aux variations de son environnement. C'est aussi un excellent moyen de former son immunité et ses systèmes de défense.
Le nez correspond à ce que je ressens, au niveau des odeurs mais aussi au niveau instinctif, aspect hérité de l'animal. Le « comment tu le sens... ça, je ne le sens pas...».
L'enfant, surtout petit, aborde tous les jours un nombre considérable de nouvelles choses qu'il doit intégrer. Certaines sont faciles, d'autres plus difficiles. Parfois aussi, il peut être simplement à saturation de nouveautés. Il peut encore être dans une situation de tension et d'angoisse au-delà de ce qu'il peut supporter. L'enfant, comme l'adulte, perçoit le monde par ses organes des sens. En cas de tensions excessives, ils peuvent en quelque sorte disjoncter, pour protéger l'intérieur, pour laisser le temps à l'organisme d'intégrer et de s'adapter. En quelque sorte le protéger d'une tension trop forte en mettant une sourdine.
La plus simple de ces disjonctions, c'est la rhino-pharyngite et le nez bouché. En un seul mouvement, l'organisme se coupe ou plutôt met en sourdine trois organes des sens les plus instinctifs, les plus ancestraux : l'oreille et l'ouïe, le nez et l'odorat, la bouche et le goût. Il épargne deux organes des sens beaucoup plus subtils : la vision et le toucher.
Ce temps d'adaptation est à respecter pour que l'enfant puisse grandir au monde et à lui-même, pour former son système immunitaire et sa personnalité. Mais souvent, pour des raisons pratiques, on coupe l'infection... et la maturation.
On sait maintenant que les rhînopharyngites de l'enfant protègent des allergies, qui ne sont souvent que les seules expressions restantes après un processus de rhino-pharyngites supprimées.
Les rhino-pharyngites représentent un risque minime, pour un bénéfice majeur. Alors laissons se dérouler la vie en se contentant d'aider les défenses.
Le cuivre est d'un bon apport. C'est un excellent conducteur. C'est l'oligoélément symbole de la communication, il aide nos enfants à intégrer la vie dans la communication. Cuprum (la dilution homéopathique du cuivre) est aussi le remède de celui qui ne se sent pas à la hauteur dans une situation. Comme le petit qui fait une rhino-pharyngite parce qu'il se sent dépassé. Beaucoup de nos enfants vont en faire à la rentrée. La nouveauté de la crèche, ou de l'école, va mettre leur personnalité à l'épreuve.
Les changements de temps sont aussi, autant d'adaptations à intégrer. On évoque souvent le froid humide dans le déclenchement des rhino-pharyngites. Regardons cela dans un code symbolique.
Imaginez, vous dormez la nuit collé(e) tout contre votre conjoint. Vous avez chaud, particulièrement aux points de contact. Il ou elle se lève pour boire un verre d'eau. Ce chaud se transforme en une sensation de froid qui est perçue par l'organisme comme synonyme de séparation. Le symbole rejoint la réalité où il prend sa source.
Revenons à nos dormeurs. Si le contact donne vraiment très chaud, voire trop chaud, les surfaces de contact vont se mettre à transpirer. Quand un des dormeurs se lèvera, l'autre ressentira un froid qui sera humide.
Le froid humide correspond à une séparation qui suit un contact excessif (dans le sens : plus que l'organisme n'en a besoin, ni ne sait le supporter).
C'est la situation des enfants qui sont trop couvés et qui tombent malades à chaque épisode de froid humide. A travers ces exemples concrets, on voit que l'organisme réagit sur des bases codées. Il réagit de la même manière sur un fait ou sur son équivalent.

L'interaction réciproque des éléments

Mais le plus intéressant, c'est l'interaction réciproque des éléments. Je m'explique. Un enfant trop couvé pourra plus facilement tomber malade au froid humide. Mais réciproquement, le fait pour son organisme de s'adapter par une rhino-pharyngite à un épisode de froid humide permet à l'enfant d'apprendre psychologiquement à mieux vivre la séparation dans un contexte trop couvé. Concrètement, pour un enfant trop couvé, il y a deux moyens d'évoluer :
- Soit ses parents changent d'attitude, travaillent sur leurs peurs, modifient leur éducation.
- soit il fait une rhino-pharyngite.

L'eczéma : de quoi suis-je séparé(e) ?

L'eczéma est la grande maladie de la séparation. Eczéma, « maladie des ex-aimés, l'ayant été ou craignant de l'être ».
Par extension devant un eczéma se pose la question : de quoi suis-je séparé(e) ? De quoi je ne supporte pas d'être séparé(e) ?
Dans l'utérus, l'enfant baigne dans le liquide amniotique au point que le contact avec la totalité de son corps soit caractéristique de cette phase de la vie. Jamais, plus tard dans sa vie(sauf en se baignant) un être n'aura un contact de ce type. La disparition de ce contact est caractéristique de la première puis de toutes les autres séparations. C'est aussi la période où l'enfant est au plus près de sa vérité. De quelle vérité de moi-même suis-je séparé(e) ?
L'eczéma, dans son aspect physique, a l'apparence de peau qui aurait été arrachée et qui cicatriserait mal.

Les localisations de l'eczéma sont très parlantes :


- L'eczéma généralisé nous ramène à une séparation brutale, totale et précoce.
- La plus banale de toutes les localisations, c'est la croûte de lait qui couvre le crâne des nouveau-nés, témoin d'une tête qui ne repose plus sur le fond de l'utérus.
- Les eczémas derrière les oreilles chez le bébé sont des signes mineurs d'une tendance à l'eczéma.
- L'eczéma du conduit auditif, comme les gens qui se grattent toujours les oreilles, au besoin avec un objet, traduit un problème assez subtil, souvent non conscient. Une séparation d'avec ce que l'on est vraiment soi-même. Dans une note d'équilibre animus-anima. Un désaccord entre mon germe et mon être.
- L'occiput traduit une anxiété avec appréhension.
- L'eczéma du cuir chevelu traduit un tempérament anxieux habituel. Les pellicules en sont la forme mineure.
- Sur le front, c'est l'autonomisation des pensées. Un problème d'identité véritable.
- L'eczéma du cou correspond à une difficulté dans le vécu et les perceptions affectives et émotives..
- Aux yeux et aux paupières : ce que je neveux pas voir, avec souvent colère et. intolérance.
- Le pouce et le dos de la main au niveau du pouce, chez des enfants qui sucent encore leur pouce ou chez l'adulte qui reste dans cette problématique de séparation orale, comme s'il suçait encore son pouce, comme si. le fait de ne plus téter restait une plaie affective ouverte.
- L'eczéma de la paume de la main survient chez des personnes à l'affectivité et l'émotivité mal maîtrisées. Etre séparé de son propre désir.
- L'eczéma et les démangeaisons du poignet traduisent des difficultés dans la vie de couple et de la sexualité. A la face antérieure il y a le sentiment d'être dominé. Au dos du poignet et de la main, il y a désir de dominer, avec désir sexuel au besoin difficile à maîtriser.
- Aux plis du genou et du coude nous sommes en face de personnalités timides ayant du mal à entrer en contact avec la société et à se déployer. Le pli du coude a une connotation de timidité plus intellectuelle, le genou plus instinctif.
- L'eczéma autour de l'ombilic traduit souvent chez l'adulte un attachement très prolongé à des notions du passé.
- L'eczéma ou simplement la peau sèche sur le ventre traduit une tension affective non résolue du petit bébé. Il y a souvent association d'eczéma du bas du dos. Cela nous fait évoquer une composante psychogénéalogique.
- Au sternum, voire sur les seins, l'eczéma nous renvoie de manière caractéristique à une problématique de type psychogénéalogique.
- L'eczéma du deltoïde, c'est-à-dire du muscle de l'épaule, envoie à un stress professionnel de type financier ou légal. Etre confronté(e) à la dureté de la loi et à la peur des foudres, être enfermé(e) dans la culpabilité et la peur de la faute.
- L'eczéma des mollets, particulièrement sur la face externe, correspond à la nécessité de se séparer dans une situation d'impossibilité de séparation consciente ou inconsciente chez un adulte : « je veux être séparé, mais je n'y arrive pas ».
La notion de la séparation renvoie chacun de nous à son histoire et à son vécu personnel et familial où prennent source nos croyances.

La spasmophilie, maladie du manque d'amour qui s s'ignore

Maladie si fréquente, si banale, mais si mal comprise. C'est bien là le mot. Certaines personnes ont fait de la spasmophilie, d'autres se définissent comme spasmophiles.
Maladie de base de la psychosomatique, c'est en fait la maladie d'entrée dans la psychosomatique. Mieux encore, c'est celle d'avant l'entrée dans la psychosomatique.
La somatisation c'est l'expression par le corps d'une émotion, d'un manque ou d'une souffrance qui ne peut se dire par des mots. Que cette émotion soit consciente et indicible, ou encore inconsciente et donc exprimable uniquement par le corps.
Toute souffrance a besoin d'être nommée. Cette somatisation sert de solution et d'expression. Découvrir ce ballet du psycho/soma, c'est aborder le fonctionnement de la vie.
Parmi toutes les souffrances que peut rencontrer un être humain il y en a une qui est fondamentale : c'est la souffrance de la non-connaissance de l'amour, celle de ne pas être aimé. Souffrance fondamentale, car l'amour nous fonde et nous crée. Toutes les autres souffrances lui sont postérieures et subordonnées.

C'est l'amour primaire qui nous permet d'exister, qui nous apporte la sécurité de base, qui nous permet de nous construire, la certitude d'être, car l'on est aimé. C'est cela qui manque chez les spasmophiles. Cet amour de base n'a pas fait son travail de construction, et le spasmophile n'arrive pas à se définir. Ni lui, ni ses besoins. Le second point important chez les spasmophiles est la non-conscience réelle de ce manque. Le manque d'amour qui ne se sait pas. Car pour savoir ce qui vous manque, il faut savoir ce dont on a besoin. Et pour cela il faut avoir accès à cet amour de base.
Dans la spasmophilie, l'amour qui ouvre au besoin n'a pas encore fait son travail. On tourne en rond. « Je manque d'amour mais je ne sais pas que je manque d'amour ». Comment sentir le manque de quelque chose que l'on ne connaît pas ? Comme une soif sans savoir le goût de l'eau. La spasmophilie se manifeste de nombreuses manières. Le plus souvent par des spasmes disséminés des muscles. Les muscles mémorisent notre vécu émotif. La contraction traduit la tension et le refus comme le petit bébé qui s'arqueboute en arrière pour manifester son refus. Sait-il ce qu'il veut, pas toujours. Mais il sait son manque et ce qui ne lui va pas.
Chaque muscle permet un mouvement, l'expression d'une intention, et de l'émotion qui va avec. Dans la spasmophilie les muscles ne manifestent aucun mouvement précis, aucune intention précise. Où aller, il ne sait pas... Ils se contentent de se spasmer pour dire que cela ne va pas, sans avoir de solution à proposer. Le malaise d'avant la connaissance du besoin.
Dès que je sais qu'il me manque de l'amour, dès que j'ai fait l'expérience véritable de l'amour, et que je peux nommer ce manque, alors la je ne suis plus spasmophile. Je sais ce qui me manque. Je somatise enfin d'une autre manière, de façon plus précise, par une maladie correspondante à la conscience et au vécu de mon manque.
C'est pour cela que la spasmophilie est la maladie d'avant l'entrée dans la psychosomatisation.
La guérison, c'est un changement de stade, la découverte du puits et du droit d'y boire. Le manque essentiel, ressenti, omniprésent, invisible et impalpable, devient concret. La maladie commence à se somatiser ; le manque apparaît, le travail du besoin peut commencer.
Le héros de l'antispasmophilie c'est ce petit enfant qui a fait une bêtise à l'école et qui se fait gronder, même avec raison. Là ou les autres paniqueraient, douteraient, culpabiliseraient, lui se lève, assume, et dit : « moi je m'en fous, de toute façon mes parents m'aiment ».

MASCULIN - FEMININ

Nous poursuivons là notre tour des croyances dans le grand sujet qui anime notre existence : les rapports masculin - féminin depuis la création du monde.
Il existe une traditionnelle opposition masculin - féminin, cerveau droit, cerveau gauche, d'intuition pour le premier et de raison pour le deuxième, mais les choses ne sont pas si claires.
L'opposition masculin - féminin, Mars - Vénus est une grande génératrice de maladies alors que leur coopération est une des clés de l'existence. Depuis Young et son équilibre animus - anima, nous savons qu'il y a en chaque être du masculin et du féminin. Disons en quelques mots que les hommes ont à se réapproprier plus pleinement leur vision intuitive et les femmes leur vision raisonnée. Autrement dit une femme peut faire une pathologie pour ne pas avoir assez tenu compte de sa raison et un homme de son intuition et de son affectif. De nouvelles données scientifiques viennent illustrer cette réalité :
- C'est la femme qui est l'initiatrice, et nous savons maintenant de façon positive que dans l'histoire de l'humanité, c'est la femme qui passe les frontières et initie les changements (comme le confirme un article du National Géographie sur la langue maternelle et les chromosomes).
- On vient de découvrir chez les rates un gène de l'instinct maternel, et pas des moindres, issu du chromosome paternel : celui de la capacité à faire le nid et sauvegarder les petits.
- Le cerveau du fœtus se différencie en féminin en absence d'hormones féminines. Et il se différencie en masculin, sous l'action des hormones masculines (enfin une donnée cohérente) mais après transformation en hormones féminines (JD Vincent, biologie des passions). Tiens donc.

Je vais aller plus loin : cette dualité est la chance essentielle de notre vie. D'abord car elle permet notre évolution et notre reproduction, c'est une évidence, mais aussi car cette dualité est une des clés de la solution par la coopération des cerveaux droit et gauche, masculin et féminin.
Nous devons apprendre à utiliser pleinement toutes nos faces, comme un alpiniste qui remonte une paroi lisse en s'appuyant sur les deux bords d'une faille. La faille, c'est notre souffrance, nos croyances erronées, notre survie. Les deux faces, les deux côtés de nous-mêmes. Comme dans la Bible quand la femme est créée comme l'autre « côté » de l'homme. Alors fini l'opposition, voilà la réunion.
A propos des maladies, prenons un exemple : par opposition l'homme et la femme s'affrontent, sur le terrain de l'équilibre acido-basique, pour le contrôle du fruit de leur sexualité : leur descendance.
La femme a une acidité vaginale. Cette acidité est fondamentalement incompatible avec les spermatozoïdes. Seule la glaire cervicale les sauve de la mort sûre. L'homme peut contrer cette acidité par l'alcalinité de son sperme liée au liquide prostatique. Imaginez un couple en guerre. La femme devient de plus en plus acide (à tous les sens du terme). Elle favorise la survenue de vaginites qui concrétiseront son refus du partenaire. L'homme compense par un effort de sécrétion prostatique pour assurer le suivi de sa descendance. C'est le risque de maladies de la prostate.
Les hormones jouent un rôle fondamental en donnant une coloration, une ambiance hormonale particulière à notre système de croyances, comme une photo dans laquelle on aurait forcé sur les bleus, les jaunes ou les rouges.
- Les œstrogènes (qui créent l'œstrus, « œuf et coït »), sont prédominants chez la femme, en première partie du cycle. Ils orientent la vision du monde dans le sens 'de tout ce qui pourrait permettre de générer l'œuf. On voit bien tout ce qui va dans ce sens, et fort peu le reste. En deuxième partie de cycle, la femme est sous ambiance « projet - stérone », l'hormone du projet. Elle est alors sous l'influence toutes les considérations de faisabilité et de projets familiaux transmis de génération en génération. Cela peut expliquer qu'un partenaire soit choisi en première partie de cycle comme bon reproducteur et soit rejeté en seconde partie, ou pendant la grossesse, comme ne correspondant pas au projet personnel ou familial.
- La testostérone nous fait rechercher la « tête ».
- L'hormone thyroïdienne colore particulièrement toutes nos émotions, augmente le côté émotionnel de la vision des faits.
- La cortisone nous renforce dans la croyance qu'il faut se soumettre au groupe pour survivre.
La responsabilité est une chose essentielle. Quand Adam et Eve croquent la pomme, et quand Dieu dit à Adam : « qu'as-tu fait », ce dernier lui répond : « c'est pas moi, c'est l'autre...». Ce qui traduit l'attitude habituelle de ne pas reconnaître notre responsabilité dans ce qui nous arrive.
Samuel Hahnemann, le fondateur de l'homéopathie, disait : « la maladie commence quand nous justifions, par l'extérieur, le malaise intérieur ». La guérison passe par la connaissance. Cela passe aussi par la responsabilité. La guérison est juste après.

CÔLON ET PREJUGES

Colite, colopathie, constipation, diarrhée, combien de pathologies si fréquentes et d'autres plus graves : recto-colite, polypes, ou diverticules.
Intéressons-nous donc au côlon : ce n'est pas une mince affaire, le gros intestin, car il s'agit bien là de parler des préjugés. Le mot est lâché, il est plus facile d'en parler que de les lâcher, les préjugés.

La diarrhée : laisser couler la vie pour ne pas capter les croyances

Pierre a deux ans et vient me voir pour des diarrhées chroniques. Sa maman en a assez des culottes tachées et des cacas en urgence. Rien n'y fait, ni les cures répétées d'antibiotiques, ni les modifications judicieuses de régime. Cela n'arrange rien, car l'ambiance n'est déjà pas très bonne. « Pierre n'obéit pas du tout », me dit sa maman, « II n'en fait qu'à sa tête, et moi j'aime que les choses filent droit. Mon mari me dit toujours que je suis trop rigide et que je devrais prendre plus les choses comme elles viennent. Je pense qu'il a raison, mais c'est plus fort que moi, je n'arrive pas à faire autrement ». Pierre, lui, est beaucoup plus libre : il ne garde rien, sitôt entré, sitôt sorti.
Quand nous mangeons quelque chose qui ne nous convient pas, nous avons deux solutions : ou nous le vomissons de suite, si c'est clairement agressif, ou nous avons une diarrhée si ce n'est, en fin de compte, pas bon pour nous. C'est ce que fait Pierre, par réflexe, autant que par liberté. Ce qui est le plus libre en nous, c'est l'enfant. La diarrhée, dans sa forme prolongée et chronique chez les enfants, traduit souvent un conflit prolongé d'autorité, avec un enfant de caractère assez libre.

La tourista, rencontre d'autres cultures

Quand nous partons en voyage dans les pays chauds, Afrique du Nord ou ailleurs, il y a une maladie que nous rencontrons assez souvent : la tourista.
Manière élégante de qualifier la diarrhée habituelle des touristes nouveaux venus dans un pays. Quand nous arrivons dans un nouveau pays, une nouvelle civilisation, nous devons nous adapter, en commençant par l'alimentation, premier abord de la vie. Et, pour accueillir de nouvelles choses, il nous faut d'abord faire le vide... ce que nous faisons de force, si nous ne savons le faire de gré. Est-ce un hasard si le « côlon » et les « colonies » ont une origine commune ? Coloniser, c'est exporter, « de force », notre culture et nos principes de vie. Le côlon est le lieu de toutes nos habitudes et tous nos préjugés culturels, éducatifs, sociaux. Pour avancer, il nous faut les évacuer.

Différencier pour avancer, séparer pour réunir

Dans la physiologie digestive, le côlon intervient à la fin du processus de digestion. L'intestin grêle, qui le précède, a fait l'essentiel de l'absorption. Il reste au côlon, ou gros intestin, à jouer son rôle de réabsorption de l'eau et des minéraux. Il gère l'eau, le sec et l'humide, la différenciation.
Revenons à la genèse : au deuxième jour. Dieu sépare les eaux d'en haut, le ciel, et les eaux d'en bas. Moment délicat, le seul jour où, à l'inverse de tous les autres jours, il n'est pas dit « Dieu vit que cela était bon ». Moment délicat et essentiel aussi pour nous que la différenciation des eaux, moment délicat que celui qui conduit au stade anal, où l'on accepte de lâcher nos « cacas », de dire que notre être s'arrête à un moment, que c'est une des premières lois de la vie que notre finitude. Acceptation du nouveau, avarice du stade anal, lâcher de l'ancien, limites de nous-mêmes. Les lois, qui gèrent notre relation aux autres, le lâcher. Le côlon est bien le lieu de tous les préjugés à lâcher.

Constipation : la « peur des épreuves et des microbes »

Le côlon apparaît comme le lieu du préconçu, de l'inconscient parental, surtout maternel. Celui dont l'enfant doit sortir pour accéder à l'âge adulte. Quitter son héritage, pour devenir soi-même. Le « va vers toi...», «tu quitteras père et mère...», la sortie du Dédale, l'inconscient parental et hérité, le mythe du Minotaure : moitié taureau, moitié homme, il n'a pas encore nommé les forces animales qui l'habitent. Lors du déluge, Dieu dit à Noé de mettre dans une arche un animal mâle et femelle de chaque espèce, et de traverser les eaux du déluge. Il nous invite à nommer les animaux hérités et qui habitent notre intérieur : épreuve initiatique par laquelle il faut passer pour se connaître et être soi-même, et non plus le fruit des principes hérités.
Revenons au côlon. La peur de quitter, de lâcher ces valeurs et, concrètement, tout ce qui nous a appartenu un jour, d'une manière où d'une autre, c'est cela la constipation. Bien évidement, elle s'aggrave dès que l'on est en voyage, loin de ses habitudes et de ses marques, sur des toilettes qui ne sont pas les siennes, avec l'excuse de la propreté caractéristique de ces personnes, la phobie des microbes et de leur rôle d'épreuve mutatrice. Drôle de peur que cette peur des microbes chez ses personnes qui, en gardant leurs selles, transforment leur ventre en une usine à cultiver les microbes. A moins que le voyage ne les soumette à l'épreuve de la nouveauté et à la diarrhée.

Les colites

Le petit Arnaud est inquiet. La famille change. Un autre enfant va arriver. Son monde bouge. De toute manière, cela a toujours été un bébé inquiet, sursautant facilement, se renfermant parfois. Son univers change, on le sent perturbé, mais il le manifeste peu. Sauf par une constipation opiniâtre. Il pousse parfois longtemps, pour des selles très dures qui lui abîment l'anus. Certains sont en permanence en conflit avec les principes reçus. Pour ceux-là, c'est les crises de colites, bagarres douloureuses avec l'héritage, luttes intestines incessantes, tant qu'ils ne savent s'ils vont les accepter et se soumettre, ou les refuser. C'est le risque d'alternance de diarrhée et de constipation. Malaise constant, le plus souvent inconscient dans sa cause, mais très réel dans ses signes. Malaise d'avant la prise de conscience de ce qui ne va pas. Peur de ne pas être à la hauteur.

Les diverticules

Luc est réservé et conciliant, timide, restant dans la règle. C'est un enfant parfait devenu adulte. Pour lui c'est important. Pourtant, cette règle l'empêche parfois de vivre pleinement, d'être vraiment lui-même. C'est une conscience confuse, mais bien réelle. Il le sait, il subit la pression d'une éducation qu'il reproduit mais qui l'étouffé un peu. Il s'en échapperait bien, il ferait bien baisser la pression, mais il ne sait pas comment. Il a des diverticules sur le côlon : la pression interne a déclenché de petites hernies de la paroi, vers l'extérieur, c'est-à-dire dans la grande cavité abdominale.

Les polypes

Georges est assez envahi par sa famille, proche ou plus large. Il les aime, mais aimerait aussi respirer. Il est assez conscient de cela, mais il ne sait pas s'en dégager. Bien qu'ils l'aiment, ils lui font parfois des tours de cochon, par amour bien sûr... enfin, le plus souvent. Dans tous les cas, c'est ce que l'on dit. Et là, il ne les aime plus du tout. Il en conçoit beaucoup de chagrin, de colère, parfois plus. Il a des polypes au gros intestin. 

Dr Olivier Soulier

Par Nath
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Samedi 13 septembre 2008





La recherche du sens est un des grands moteurs de l’humanité.

Le chemin d’une vie est en grande partie de découvrir ce que nous sommes et de nous le réapproprier afin de le réaliser. Imaginez que tout cela soit quelque part à notre disposition, tout à fait bien caché en évidence dans notre corps qui en garde la mémoire.

Comme un saint homme qui marcherait dans nos symptômes. Les symboles sont les paraboles de notre corps. Leur finesse est de renfermer au départ toute l’information. Les symboles sont codés pour nous permettre de les aborder avec sagesse progressivement en suivant notre chemin.




Chaque être humain n’a qu’un seul but c’est de s’accomplir.

Notre corps manifeste ce désir sous toutes ses formes et par tous ses moyens d’expression.
Conscient, ce désir peut se traduire par des actes, des choix et des engagements. Ils nous conduisent vers l’accomplissement.
Les meilleurs signes en sont :
- La liberté, la vraie, celle de Nelson Mandela dans sa prison, mille fois plus libre que celui qui s’autorise tout et n’importe quoi. La liberté d’être soi-même dans son être.
- La capacité d’aimer est une grande marque d’accomplissement. Aimer simplement, pour le plaisir d’aimer et de donner sans rien attendre. Dans un don où le don se suffit à lui-même et nous enrichit par lui-même.

Face à un choix dans la vie demandez-vous : est-ce que cela va me faire gagner en liberté et est-ce que cela va accroître ma capacité d’aimer. Si la réponse est oui aux deux questions, alors ce choix peut être bon pour vous.

Plus encore,, dans ces choix, vous bénéficierez dans votre chemin du bonus de la vie. Car la vie aspire à sa réalisation et quand cette possibilité se présente, alors tout se met en place pour en favoriser l’avancée.
Paolo Coelho le dit très bien : “ tout conspire à la réalisation de celui qui suit sa légende personnelle “.
Vous vous trouvez alors dans une situation d’alignement, comme deux pièces faites l’une pour l’autre qui s’emboîtent parfaitement. Une sorte de phénomène de miroir et de résonance qui vient traduire la justesse du choix.
Quelle joie que ces désirs qui à peine évoqués se mettent en place “ tout seul “, que ces coïncidences beaucoup plus que des hasards qui contribuent à la réalisation.
Clin d’oeil de la justesse des choses. Nous avons tous connu cela, une façon d’avoir vu la lumière qui nous aidera à traverser des moments plus difficiles.


Mais les choses ne sont pas toujours aussi simples.

Nous nous sommes parfois égarés et souvent même jamais trouvés.
 votre être sommeille au fond de vous même, il ne demande qu’à se réveiller “
Écoutons les plus petites de ses paroles.

“ Nul homme ne peut rien vous apprendre, si ce n’est ce qui sommeille à demi endormi dans l’aube de votre connaissance “. K Gibran.Et nous voilà donc à l’aube.

Notre corps se manifeste par de nombreux symptômes, diversement interprétés par la médecine.
In Terre Prêté. Cela veut dire prêté à votre nature terrestre, mais par forcément en rapport avec vous.

Symptôme veut dire coïncidence.
Symbole veut dire relier.

Transformons ce qui peut apparaître comme de simples coïncidences, en un langage abordable et utilisable.
Les symboles sont les paraboles de notre corps. Ils sont codés pour nous permettre de les aborder un peu à la fois, car nous ne sommes pas toujours tout de suite prêts à tout entendre, à tout comprendre.

La finesse du symbole, c’est de contenir déjà au départ, toute l’information, et de ne s’ouvrir qu’au fur et à mesure que nous sommes prêts à entendre et à comprendre.

Comme un livre dont les phrases, tout en étant toujours les mêmes, changeraient, non pas de sens, mais de profondeur, de clarté, au fur et à mesure que nous sommes prêts à les entendre.

Merveilleuse subtilité de la vie que de nous parler de façon codée. De prendre soin de nous en n’exprimant que ce que nous sommes prêts à entendre, et juste un peu plus bien sûr, pour nous faire des clins d'oeil et aiguiser notre curiosité.

La vie va s’exprimer dès le premier jour en tentant de manifester son potentiel vital.
Tout ce qui ne pourra se manifester pleinement et se vivre complètement restera caché sous forme codée en, “ attendant patiemment son heure “.

Bien sûr, le petit enfant qui vient de naître ne peut de suite manifester tous ses dons et bien évidemment il va devoir les garder en réserve jusqu’à la possibilité de manifestation.
Plus encore, il va les convertir en croyances. Ces croyances sont la face cachée de l’apprentissage, mais font aussi partie de l’apprentissage.
Chaque partie de moi-même que je ne peux manifester d’emblée dans sa justesse, sera convertie en une part rentrée, car impossible à vivre. Elle est protégée par une croyance qui est le bouchon qui permet de continuer à vivre.
L’idée que je me fais de la vie, pour accepter les choses comme elles sont, sans renoncer à ce que je crois. Les codes et les croyances portent ce non renoncement en attendant l’accomplissement.
La maladie c’est aussi comment survit l’essentiel en attendant son accomplissement, en travaillant à son accomplissement.
Bien compliqué en apparence.
Mais au fond très simple.

La vie est un chemin, le fil est caché au fond de nous, dans notre secrète connaissance et la profondeur de nos espérances.
Elle met à notre disposition une multitude de possibilités, de ficelles et maladies.
Une vraie bénédiction.

texte trouvé sur le net.

 
 

TOUTE GUERISON...



Toute guérison qui ne vient pas de l’intérieur est préjudiciable.

Une apparente guérison du corps

obtenue par des moyens matériels ou par l’intermédiaire

d’une autre personne sans participation personnelle,

sans travail sur soi peut procurer un soulagement physique

mais elle risque très souvent de déplacer le problème

si “la leçon du mal n’a pas été apprise“.


Samuel HAHNEMANN



AIME...

« Aime et fais ce que Tu veux.

Si Tu Te tais, tais-Toi par Amour,

Si Tu parles, parle par Amour,

Si Tu corriges, corrige par Amour,

Si Tu pardonnes, pardonne par Amour.

Aie au fond du cœur la Racine de l'Amour :

De cette racine, de mauvais rien ne peut sortir. »

(Saint Augustin)

SI QUELQU'UN ME GUERIT...

Si quelqu'un me guérit et me retire mon mal,

j'entends aussi qu'il me hisse au niveau de conscience

que j'aurais atteint si j'avais moi-même résolu

ce que ce mal devait m'apprendre.

Sinon, s'il me laisse dans le même état de conscience

après m'avoir retiré mon mal,

il me vole l'outil de ma croissance

que peut être cette maladie.

Yvan AMAR



LES CROYANCES

Je voudrais commencer par une petite histoire, une vielle légende, que j'aime beaucoup. Cette histoire parle de cette petite fossette que nous avons tous au milieu de la lèvre supérieure, juste en dessous du nez.
Imaginez un petit enfant au ciel, qui vient d'être façonné dans l'argile. De là où il est, il sait tout : le fonctionnement du monde et de l'univers, le sens et le but de la vie et de sa vie, sa famille, son histoire. Il sait tout. Un ange passe et lui dit : « voilà, tu sais tout, mais tu ne dois rien dire, mieux encore que cela, tu vas tout oublier pour pouvoir faire le travail de te construire en te retrouvant ». Et d'un geste tendre, il met son doigt sur la lèvre supérieure de l'enfant tout en disant « chut ». Et l'argile encore fraîche prend l'empreinte du doigt et de la mémoire perdue. Annick De Souzenelle nous dit :« l'enfant met longtemps à comprendre que ce qui lui reste entre les mains, c'est le symbole, c'est-à-dire la promesse de l'archétype entrevu, et que toute sa vie consistera à parcourir le chemin qui mène de la semence au fruit ».

Prenons l'exemple d'un enfant de trois mois qui pleure dans son lit.
- Dans un premier cas ses parents viennent le voir rapidement, il se dit : « la vie est formidable, quand je demande je reçois ». C'est une croyance. Et il va utiliser ce processus toute sa vie. Mais en même temps il pourra penser qu'il n'a pas à se débrouiller seul. Enfin globalement, c'est un optimiste. C'est une croyance fortement génératrice.
- Dans un deuxième cas ses parents ne se dérangent pas, soit qu'ils ne sont pas là, soit que dans leurs croyances à eux un enfant doit « se faire les poumons » et que c'est bon pour lui. L'enfant se dit : « quand je demande, je ne reçois pas, dans la vie on doit toujours se débrouiller seul ». C'est sa croyance. Son tempérament sera plutôt pessimiste, mais en même temps il apprend très vite à se débrouiller seul

Par Nath
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Mercredi 3 septembre 2008

Les gens âgés écoutent la radio.
Mais on ne joue jamais des chansons pour eux, ce n’est pas payant…
On leur vend des calmants, des pilules, des onguents.
Mais ce n’est que de l’amour dont ils ont besoin comme médicaments…
Les gens âgés, ont les a oubliés tout au fond des foyers.
Où les gouvernements les ont enfermés…

Ils ont tout donné, leur amour, leur santé.
Tout ça pour leurs enfants. Ils ont tout sacrifié, même les rêves les plus grands…

Une seule fois tous les ans on viendra les visiter,
Une seule fois tous les ans on viendra les embrasser, ça oblige le jour de l’An…

On est tous des vieux, qu’on le veuille ou non, on sera un jour comme eux, même riches à millions…

On est tous des vieux, ce n’est qu’une question de temps,
heureux ou malheureux, d’avoir eu des enfants….

Les gens âgés ne parlent même plus, ils ont trop à dire…
Ils ont toute une vie à raconter mais qui va les écouter…

Les gens âgés se courbent le dos, et regardent leurs pieds,
se demandant sur quoi au bout du chemin, ils sont arrivés.

Et au fond de leurs foyers, ils relèvent parfois le front,
quand vient la fin du mois, pour signer le chèque de leur pension qu’on fait semblant de leur donner….

Les gens âgés ont le goût de pleurer,
car ils ont le temps de renaître au passé, revivre leurs 20 ans…
Et ils n’ont rien oublié…
Si leur dos est courbé, c’est qu’ils ont trop souvent porté les chagrins et les peines,
de ceux qu’ils ont aimés…

Ils demandent au Bon Dieu parfois de penser à eux,
s’il a une minute ou deux à leur consacrer…

Ils demandent au Bon Dieu, pourquoi il a oublié de venir fermer leurs yeux….

…texte d'André Sylvain






Par Nath
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Jeudi 17 avril 2008

être ordinaire

 

Ils promènent leurs enfants comme d'autres promènent leurs chiens.
Sur leurs visages l'assurance de n'être pas seul,
La plénitude.
Bonheur fragile et au combien éphémère.
L'oubli.
La volonté d'être ordinaire,
Tout en se rêvant extraordinaire.

THIERRY FRANCOIS

Par Nath
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Jeudi 17 avril 2008
LES FEMMES                                          

 

Les femmes
Sont parfois malheureuses
D'aimer
Ou de ne pas aimer                    


L'homme
Qui les fait attendre.

Chérie je ne rentre pas,
Chérie ne me retiens pas,
Chérie, je te le promets,
Un jour, je te comblerai.

Les femmes
Sont parfois heureuses
De se sentir désirées
Je t'aime, je te veux
Elles placent leur vie
Entre les mains
De pauvres malheureux
Dont l'illusion est
D'être les plus malins

THIERRY FRANCOIS

Par Nath
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Vendredi 28 décembre 2007
galets-203.jpg

Un jour, un vieux professeur de l'École Nationale d'Administration
Publique (ENAP) fut engagé pour donner une formation sur la
planification efficace de son temps à un groupe d'une quinzaine de
dirigeants de grosses compagnies nord-américaines.

Ce cours constituait l'un des 5 ateliers de leur journée de
formation. Le vieux prof n'avait donc qu'une heure pour "faire
passer sa matière ".

Debout, devant ce groupe d'élite (qui était prêt à noter tout
ce que l'expert allait lui enseigner), le vieux prof les regarda
un par un, lentement, puis leur dit : "Nous allons réaliser une
expérience".

De dessous la table qui le séparait de ses élèves, le vieux prof
sortit un immense pot de verre de plus de 4 litres qu'il posa
délicatement en face de lui. Ensuite, il sortit environ une douzaine
de cailloux a peu près gros comme des balles de tennis et les plaça
délicatement, un par un, dans le grand pot. Lorsque le pot fut
rempli jusqu'au bord et qu'il fut impossible d'y ajouter un caillou
de plus, il leva lentement les yeux vers ses élèves et leur demanda :

"Est-ce que ce pot est plein?".

Tous répondirent : "Oui".

Il attendit quelques secondes et ajouta : "Vraiment ?".

Alors, il se pencha de nouveau et sortit de sous la table un
récipient rempli de gravier. A
vec minutie, il versa ce gravier sur
les gros cailloux puis brassa légèrement le pot. Les morceaux de
gravier s'infiltrèrent entre les cailloux... jusqu'au fond du pot.

Le vieux prof leva à nouveau les yeux vers son auditoire et
réitéra sa question :

"Est-ce que ce pot est plein?". Cette fois, ses brillants élèves
commençaient à comprendre son manège.

L'un d'eux répondît: "Probablement pas !".

"Bien !" répondît le vieux prof.

Il se pencha de nouveau et cette fois, sortit de sous la table
un sac de sable. Avec attention, il versa le sable dans le pot.
Le sable alla remplir les espaces entre les gros cailloux et le
gravier. Encore une fois, il redemanda : "Est-ce que ce pot
est plein ?".

Cette fois, sans hésiter et en choeur, les brillants élèves
répondirent :

"Non!".

"Bien!" répondît le vieux prof.

Et comme s'y attendaient ses prestigieux élèves, il prit le
pichet d'eau qui était sur la table et remplit le pot jusqu'a ras
bord. Le vieux prof leva alors les yeux vers son groupe et demanda :

"Quelle grande vérité nous démontre cette expérience? "

Pas fou, le plus audacieux des élèves, songeant au sujet de ce
cours, répondît : "Cela démontre que même lorsque l'on croit que
notre agenda est complètement rempli, si on le veut vraiment,
on peut y ajouter plus de rendez-vous, plus de choses à faire ".

"Non" répondît le vieux prof. "Ce n'est pas cela. La grande
vérité que nous démontre cette expérience est la suivante :

"Si on ne met pas les gros cailloux en premier dans le pot,
on ne pourra jamais les faire entrer tous, ensuite".

Il y eut un profond silence, chacun prenant conscience de
l'évidence de ces propos.

Le vieux prof leur dit alors : "Quels sont les gros cailloux
dans votre vie ?"

"Votre santé ?"

"Votre famille ?"

"Vos ami(e)s ?"

"Réaliser vos rêves ?"

"Faire ce que vous aimez ?"

"Apprendre ?"

"Défendre une cause ?"

"Vous relaxer ?"

"Prendre le temps... ?"

"Ou... tout autre chose ?"

"Ce qu'il faut retenir, c'est l'importance de mettre ses GROS
CAILLOUX en premier dans sa vie, sinon on risque de ne pas
réussir... sa vie. Si on donne priorité aux peccadilles (le gravier,
le sable), on remplira sa vie de peccadilles et on n'aura plus
suffisamment de temps précieux à consacrer aux éléments importants
de sa vie.

Alors, n'oubliez pas de vous poser à vous-même, la
question :

"Quels sont les GROS CAILLOUX dans ma vie?"

Ensuite, mettez-les en premier dans votre pot (vie)"

D'un geste amical de la main, le vieux professeur salua son
auditoire et quitta lentement la salle.

cailloux.jpg
Par Nath
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Mercredi 26 décembre 2007
Il était une fois un garçon avec un
sale caractère.

Son père lui donna un sachet de clous
et lui dit d'en planter un dans la barrière
du jardin chaque fois qu'il perdrait
patience et se disputerait avec quelqu'un.

Le premier jour il en planta 37 dans
la barrière.

Les semaines suivantes, il apprit à
se contrôler, et le nombre de clous
plantés dans la barrière diminua jour
après jour :

il avait découvert que c'était plus
facile de se contrôler que de planter des
clous.

Finalement arriva un jour où le garçon
ne planta aucun clou dans la barrière.

Alors il alla voir son père et lui dit
que pour ce jour il n'avait planté aucun
clou.

Son père lui dit alors d'enlever un clou
de la barrière pour chaque jour où il
n'aurait pas perdu patience.

Les jours passèrent et finalement le
garçon put dire à son père qu'il avait
levé tous les clous de la barrière.

Le père conduisit son fils devant la
barrière et lui dit :

"Mon fils, tu t'es bien comporté mais
regarde tous les trous qu'il y a dans
la barrière. Elle ne sera jamais plus
comme avant.

Quand tu te disputes avec quelqu'un et
que tu lui dit quelque chose de méchant,
tu lui laisses une blessure comme celle-là.

Tu peux planter un couteau dans un
homme et après lui retirer, mais il
restera toujours une blessure. Peu
importe combien de fois tu t'excuseras,
la blessure restera."
barriere.jpg
Une blessure verbale fait aussi mal
qu'une blessure physique.
Par Nath
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