La recherche du sens est un des grands moteurs de
l’humanité.
Le chemin d’une vie est en grande partie de découvrir ce que nous
sommes et de nous le réapproprier afin de le réaliser. Imaginez que tout cela soit quelque part à notre disposition, tout à fait bien caché en évidence dans notre corps qui en garde la
mémoire.
Comme un saint homme qui marcherait dans nos symptômes. Les symboles sont les paraboles de notre corps. Leur finesse est de renfermer au départ toute l’information. Les symboles sont codés pour
nous permettre de les aborder avec sagesse progressivement en suivant notre chemin.
Chaque être humain n’a qu’un seul but c’est de s’accomplir.
Notre corps manifeste ce désir sous toutes ses formes et par tous ses moyens d’expression.
Conscient, ce désir peut se traduire par des actes, des choix et des engagements. Ils nous conduisent vers l’accomplissement.
Les meilleurs signes en sont :
- La liberté, la vraie, celle de Nelson Mandela dans sa prison, mille fois plus libre que celui qui s’autorise tout et n’importe quoi. La liberté d’être soi-même dans son être.
- La capacité d’aimer est une grande marque d’accomplissement. Aimer simplement, pour le plaisir d’aimer et de donner sans rien attendre. Dans un don où le don se suffit à lui-même et nous
enrichit par lui-même.
Face à un choix dans la vie demandez-vous : est-ce que cela va me faire gagner en liberté et est-ce que cela va accroître ma capacité d’aimer. Si la réponse est oui aux deux questions, alors ce
choix peut être bon pour vous.
Plus encore,, dans ces choix, vous bénéficierez dans votre chemin du bonus de la vie. Car la vie aspire à sa réalisation et quand cette possibilité se présente, alors tout se met en place pour en
favoriser l’avancée.
Paolo Coelho le dit très bien : “ tout conspire à la réalisation de celui qui suit sa légende personnelle “.
Vous vous trouvez alors dans une situation d’alignement, comme deux pièces faites l’une pour l’autre qui s’emboîtent parfaitement. Une sorte de phénomène de miroir et de résonance qui vient
traduire la justesse du choix.
Quelle joie que ces désirs qui à peine évoqués se mettent en place “ tout seul “, que ces coïncidences beaucoup plus que des hasards qui contribuent à la réalisation.
Clin d’oeil de la justesse des choses. Nous avons tous connu cela, une façon d’avoir vu la lumière qui nous aidera à traverser des moments plus difficiles.
Mais les choses ne sont pas toujours aussi simples.
Nous nous sommes parfois égarés et souvent même jamais trouvés.
votre être sommeille au fond de vous même, il ne demande qu’à se réveiller “
Écoutons les plus petites de ses paroles.
“ Nul homme ne peut rien vous apprendre, si ce n’est ce qui sommeille à demi endormi dans l’aube de votre connaissance “. K Gibran.Et nous voilà donc à l’aube.
Notre corps se manifeste par de nombreux symptômes, diversement interprétés par la médecine.
In Terre Prêté. Cela veut dire prêté à votre nature terrestre, mais par forcément en rapport avec vous.
Symptôme veut dire coïncidence.
Symbole veut dire relier.
Transformons ce qui peut apparaître comme de simples coïncidences, en un langage abordable et utilisable.
Les symboles sont les paraboles de notre corps. Ils sont codés pour nous permettre de les aborder un peu à la fois, car nous ne sommes pas toujours tout de suite prêts à tout entendre, à tout
comprendre.
La finesse du symbole, c’est de contenir déjà au départ, toute l’information, et de ne s’ouvrir qu’au fur et à mesure que nous sommes prêts à entendre et à comprendre.
Comme un livre dont les phrases, tout en étant toujours les mêmes, changeraient, non pas de sens, mais de profondeur, de clarté, au fur et à mesure que nous sommes prêts à les entendre.
Merveilleuse subtilité de la vie que de nous parler de façon codée. De prendre soin de nous en n’exprimant que ce que nous sommes prêts à entendre, et juste un peu plus bien sûr, pour nous faire
des clins d'oeil et aiguiser notre curiosité.
La vie va s’exprimer dès le premier jour en tentant de manifester son potentiel vital.
Tout ce qui ne pourra se manifester pleinement et se vivre complètement restera caché sous forme codée en, “ attendant patiemment son heure “.
Bien sûr, le petit enfant qui vient de naître ne peut de suite manifester tous ses dons et bien évidemment il va devoir les garder en réserve jusqu’à la possibilité de manifestation.
Plus encore, il va les convertir en croyances. Ces croyances sont la face cachée de l’apprentissage, mais font aussi partie de l’apprentissage.
Chaque partie de moi-même que je ne peux manifester d’emblée dans sa justesse, sera convertie en une part rentrée, car impossible à vivre. Elle est protégée par une croyance qui est le bouchon
qui permet de continuer à vivre.
L’idée que je me fais de la vie, pour accepter les choses comme elles sont, sans renoncer à ce que je crois. Les codes et les croyances portent ce non renoncement en attendant
l’accomplissement.
La maladie c’est aussi comment survit l’essentiel en attendant son accomplissement, en travaillant à son accomplissement.
Bien compliqué en apparence.
Mais au fond très simple.
La vie est un chemin, le fil est caché au fond de nous, dans notre secrète connaissance et la profondeur de nos espérances.
Elle met à notre disposition une multitude de possibilités, de ficelles et maladies.
Une vraie bénédiction.
texte trouvé sur le net.
|
|
|
|
|
|
TOUTE
GUERISON...
Toute guérison qui ne vient pas de l’intérieur est préjudiciable.
Une apparente guérison du corps
obtenue par des moyens matériels ou par l’intermédiaire
d’une autre personne sans participation personnelle,
sans travail sur soi peut procurer un soulagement physique
mais elle risque très souvent de déplacer le problème
si “la leçon du mal n’a pas été apprise“.
Samuel HAHNEMANN
|
AIME...
« Aime et fais ce que Tu veux.
Si Tu Te tais, tais-Toi par Amour,
Si Tu parles, parle par Amour,
Si Tu corriges, corrige par Amour,
Si Tu pardonnes, pardonne par Amour.
Aie au fond du cœur la Racine de l'Amour :
De cette racine, de mauvais rien ne peut sortir. »
(Saint Augustin)
SI QUELQU'UN ME
GUERIT...
Si quelqu'un me guérit et me retire mon mal,
j'entends aussi qu'il me hisse au niveau de conscience
que j'aurais atteint si j'avais moi-même résolu
ce que ce mal devait m'apprendre.
Sinon, s'il me laisse dans le même état de conscience
après m'avoir retiré mon mal,
il me vole l'outil de ma croissance
que peut être cette maladie.
Yvan AMAR
LES CROYANCES
Je voudrais commencer par une petite histoire, une vielle légende, que j'aime beaucoup. Cette histoire parle de cette petite fossette que nous avons tous au milieu de la lèvre supérieure, juste
en dessous du nez.
Imaginez un petit enfant au ciel, qui vient d'être façonné dans l'argile. De là où il est, il sait tout : le fonctionnement du monde et de l'univers, le sens et le but de la vie et de sa vie,
sa famille, son histoire. Il sait tout. Un ange passe et lui dit : « voilà, tu sais tout, mais tu ne dois rien dire, mieux encore que cela, tu vas tout oublier pour pouvoir faire le travail de
te construire en te retrouvant ». Et d'un geste tendre, il met son doigt sur la lèvre supérieure de l'enfant tout en disant « chut ». Et l'argile encore fraîche prend l'empreinte du doigt et de
la mémoire perdue. Annick De Souzenelle nous dit :« l'enfant met longtemps à comprendre que ce qui lui reste entre les mains, c'est le symbole, c'est-à-dire la promesse de l'archétype entrevu,
et que toute sa vie consistera à parcourir le chemin qui mène de la semence au fruit ».
Prenons l'exemple d'un enfant de trois mois qui pleure dans son lit.
- Dans un premier cas ses parents viennent le voir rapidement, il se dit : « la vie est formidable, quand je demande je reçois ». C'est une croyance. Et il va utiliser ce processus toute sa
vie. Mais en même temps il pourra penser qu'il n'a pas à se débrouiller seul. Enfin globalement, c'est un optimiste. C'est une croyance fortement génératrice.
- Dans un deuxième cas ses parents ne se dérangent pas, soit qu'ils ne sont pas là, soit que dans leurs croyances à eux un enfant doit « se faire les poumons » et que c'est bon pour lui.
L'enfant se dit : « quand je demande, je ne reçois pas, dans la vie on doit toujours se débrouiller seul ». C'est sa croyance. Son tempérament sera plutôt pessimiste, mais en même temps il
apprend très vite à se débrouiller seul