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Mardi 30 décembre 2008 2 30 12 2008 11:23
Je pleure pour un rien
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Une sensibilité à fleur de peau, un débordement d'émotions, des larmes qui montent trop vite pour pouvoir être retenues... D'où vient cette hyperémotivité ? Et comment faire pour qu'elle ne soit pas un handicap ?
  Selon la psychanalyste Nelly Jolivet, «cette réactivité émotionelle ramène à la petite enfance. C'est la manifestation d'un défaut dans la formation de notre réalité psychique, insuffisament stabilisée». Pour construire sa propre identité, le bébé a besoin à la fois d'être consolé lorsqu'il souffre et d'être inité et d'être inité à la frustration pour faire l'expérience de sa capacité à satisfaire ses propres besoins. «S'il est surprotégé ou si, au contraire, il éprouve une carence affective, le bébé grandira dans la dépendance, incapable de se construire comme un individu autonome et de mettre des mots sur ses propres émotions. C'est ce qui explique que, à l'age adulte, certains d'entre nous continuent de pleurer; parce qu'ils sont incapables de verbaliser leur ressenti.»

Que faire ?
 «Apprenez à verbaliser l'émotion, cela aide à la canaliser. Si vous avez le sentiment de ne plus être crédible aux yeux des autres, d'être infantilisé et dévalorisé par vos larmes, il faut essayer de prendre un peu de distance par rapport à l'émotion, en mettant des mots sur ce qui est étouffé par les pleurs. Cela vous aidera à comprendre ce qui vous touche et pourquoi cela vous touche à ce point.»

Par Nath - Publié dans : psycho-logique
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Commentaires

Tout à fait vrai et cette dernière année j'ai remarqué que j'ai pleuré beaucoup et ce, devant un film, un geste, un mot, une image... bref j'ai réalisé aussi que ces larmes n'étaient pas comme en général mais bien comme une petite fille ce qui a sûrement un lien avec la situation que j'ai vécue avec mon frère et ma mère durant la dernière année et son décès cet automne. Comme la petite fille maintenant qui a réalisé que la famille n'est plus, que l'espoir est terminé... alors ce texte m'interpelle beaucoup.
Commentaire n°1 posté par Pensée le 06/01/2009 à 16h52
moi g le meme souci, je pleure en permanance, un ou plusieur foi par jour, sans savoir forcement l'expliqué, g appris a vivre avec, mais mon entourage ne comprend pas que je sois comme sa, s'inquiete ou fini par plus l'accepter. et sa fais 27 an que sa dure. est se que sa peut etre egalement un trouble du a ma petite enfance?
et dois je vraiment exprimer mes sentiment?
Commentaire n°2 posté par celine le 25/08/2009 à 13h15
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